Publicité ou contre-publicité ?
Quelle petite peste cette pharmacienne, qui distribue sa morphine avec grande libéralité, dans le film de Gilles Grangier Le désordre et la nuit.1 Cette Thérèse Marken, épouse d’un brave homme n’ayant pas vraiment le physique susceptible de déclencher une passion, est tombée sous la coupe d’Albert Simoni, le patron de la boîte de nuit « L’œuf » ! Celui-ci a bien compris l’avantage qu’il pouvait tirer de la jeune pharmacienne… cela lui sera fatal !
Thérèse n’hésitera pas éliminer celui qui s’apprête à la faire chanter !
Quel luxe dans l’officine de Thérèse, jouée à la perfection par une Danielle Darieux, tête à claques !!! Des cosmétiques à foison. Des cosmétiques Jean d’Athène2 et Helena Rubinstein !3
Peut-on parler de publicité, tant le personnage qui les vend semble peu moral ? En tout cas un placement de produits que nous n’avons pas manqué de repérer.
Bibliographie
1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9sordre_et_la_Nuit
2 https://www.dielentheis-kosmetik.de/marke.html
3 https://www.regard-sur-les-cosmetiques.fr/nos-regards/helena-rubinstein-resolument-moderne-1650/

