Une popularité énorme, un maquillage énorme !
La dernière jolie fille est une courte nouvelle de Francis Fitzgerald.1 L’histoire d’Ailie Calhoun, une jeune fille de 19 ans originaire du sud (de l’Amérique), « très blonde » et très mal maquillée qui séduit, pourtant, tous les garçons qu’elle croise, qui les désespère au point de les pousser au suicide et se retrouve seule en fin de compte. Une jeune fille « populaire », orgueilleuse, qui a le monde à ses pieds et finira par le piétiner.
Un maquillage clownesque
Ailie met « un peu trop de rouge » sur son visage. « Un rouge couleur fièvre – accentué, souligné par son nez saupoudré d’une poudre blanche, comme celui d’un clown, mais à travers son maquillage, elle brillait comme une étoile. »
Un parfum de magnolias
Une jeune fille qui évoquera, à jamais, pour ses soupirants d’antan, lorsque ceux-ci auront vieilli, le « parfum des magnolias », qui embaumait l’air des soirées dansantes, durant lesquelles elle était la reine !
La dernière jolie fille, en bref
Dans cette nouvelle, Fitzgerald nous montre que la séduction rime avec le maquillage et ce qu’il soit parfaitement bien posé… ou bien jeté sur le visage, à la va-vite, sans précaution !
Un grand merci à Jean-Claude A. Coiffard, poète et plasticien, pour son illustration du jour.
Bibliographie
1 Fitzgerald F.S., La dernière jolie fille in Un diamant gros comme le Ritz et 26 autres nouvelles ; Eds France Loisirs, 2011, 772 pages

