Une histoire de rasage, sac à papier !

L’espiègle Lili n’en manque pas une pour faire montre de patriotisme. Domestique chez Eitel et Lisbeth Von Froussein, elle multiplie les farces afin de leur rendre la vie impossible.1

Du séné dans la compote… et un coup d’éclat lorsque M. Von Froussein se rase.

Un sac en papier bien gonflé qu’elle écrase constitue pour son maître l’occasion unique de se faire une splendide balafre allant de la joue gauche au menton.

Une balafre évidemment prise en charge par son épouse Lisbeth, qui aseptise la plaie à « l’eau de Cologne », avant d’y apposer une belle bande de « taffetas gommé ».

L’effet est kolossal ! Le pansement va à Eitel comme un gant. Ce qui fait dire à sa douce moitié : « Ce pansement vous va kolossalement bien » !

Bibliographie

1 Journal Fillette, 18 novembre 1917