Un rouge à lèvres pour jouer les vamps !

En 1957, Dalida n’est guère tendre avec « Lazzarella » ;1 cette jeune fille qui chipe le rouge à lèvres de sa mère, quand elle sort et qui tente de ressembler autant que faire se peut à son idole, Sophia Loren.

On lui reproche bien des choses à cette jeune fille tant qu’elle n’a pas réussi.

Oui, mais le jour où elle devient une star et où elle offre tout plein de cadeaux aux membres de sa famille, ce n’est pas tout à fait la même chanson.

Le « rouge à lèvre trop canaille » a séduit un grand metteur en scène… Et là y a plus rien à dire !

Un grand merci à Jean-Claude A. Coiffard, poète et plasticien, pour son illustration du jour.

Bibliographie

1 https://fr.muztext.com/lyrics/dalida-lazzarelle-lazzarella