Un emplâtre… en écho, c’est Hergé qui nous sert de guide de Haute-montage !
Alors qu’il prend un repos bien mérité en montagne, notre ami Tintin fait un rêve éprouvant : celui mettant en scène son ami Tchang mourant !1 Un rêve ? Non, plutôt une sorte d’appel au secours, puisque Tchang a été victime d’un accident d’avion.
A l’hôtel, tout fait « Tchang » !
Le petit pékinois d’une voisine de table se nomme… Tchang ! La femme d’étage, très enrhumée, qui nettoie les chambres éternue en faisant « Tchang » !
Bref… autant d’éléments qui rappellent à Tintin qu’il est de son devoir de se mettre en route pour retrouver son ami tombé dans les montagnes du Tibet.
En route vers Katmandou, tout fait mal !
Dans la voiture qui le mène à Katmandou, le capitaine se prend une poussière dans l’œil. Ne voyant plus que d’un œil, le capitaine va monter une passerelle qui n’est pas adossée à un avion… une belle chute s’ensuit !
En route vers le yéti, tout fait hic !
Il y a Milou qui devient ivre pour avoir goûté les petites flaques qui se forment sur le chemin du capitaine. Une bouteille de whisky s’est malencontreusement cassée ! Il y a aussi le yéti qui, apparemment, apprécie cet alcool.
Le capitaine, qui s’est fait voler une de ses dernières bouteilles, ne croit guère à l’hypothèse d’un yéti alcoolique. Lorsque l’un des sherpas lui expose sa théorie, le capitaine ne peut qu’ironiser. Après une bonne cuite… le yéti se réveille « avec mal aux cheveux » !
Et un juron, en écho, en écho, en écho…
Découvrant sa bouteille de whisky vide en pleine montagne, le capitaine ne peut retenir des injures à l’égard du yéti ! Entre autres « Cyanure » !
Et lorsque les sherpas apeurés quittent le camp, le capitaine ne se prive pas de les appeler « bande d’emplâtres »… L’écho répète ce juron à qui mieux mieux !
Tintin au Tibet, en bref
Grâce à sa pugnacité, Tintin va retrouver son ami Tchang et le sauver d’une mort certaine. Il aura, en outre, fait connaissance avec l’abominable homme des neiges. Un amateur de whisky éclairé !
Bibliographie
1 Hergé, Tintin au Tibet, Casterman, 2011, 62 pages

