Roudoudou, eau de Cologne et savon à barbe, c’est Maigret qui nous sort son trio gagnant !
Le film de Jean Delannoy Maigret et l’affaire Saint-Fiacre, sorti sur les écrans en 1959, voit le retour de l’enfant du pays à ses origines. La comtesse, chez qui le père de Maigret était régisseur, a reçu des menaces de mort pour l’entrée en Carême. Voilà le célèbre commissaire à pied d’œuvre ! De retour au pays de son enfance ! Et les souvenirs de défiler !
Un enfant qui se parfume à l’eau de Cologne
Dans ce film, Maigret (Jean Gabin) se souvient, avec nostalgie, de l’arrivée de la jeune comtesse (elle avait tout juste 18 ans) au domaine. Pour séduire la jeune mariée, l’enfant s’inonde « d’eau de Cologne ». Il se cache dans les buissons (mais ses cheveux blonds qui dépassent le trahissent à tous coups) et regarde avec admiration cette jeune femme pleine de charme, de noblesse et de gentillesse.
Un enfant qui aime les roudoudous
Dans ce film, Maigret se souvient, avec nostalgie, de l’épicerie de Marie Tatin, une femme qui semble n’avoir jamais été jeune.
Comme il est revenu les mains vides au château de son enfance, il décide de se rendre à l’épicerie du village pour acheter du « savon à barbe ». Il en profite pour demander des roudoudous, comme au bon vieux temps, ce qui lui permet de se faire reconnaître de l’épicière, pour boire un coup de blanc, pour demander une communication téléphonique… et pour finir, il ressort de la boutique sans son savon à barbe !
Et une publicité pour le dentifrice Gibbs
Celui qui fait le sourire Gibbs ! Une pancarte émaillée fait la réclame de cet article dans l’épicerie du village.
Maigret et l’affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy, en bref
L’histoire se passe dans les années 1950. La vie coule paisible à Saint-Fiacre, jusqu’à ce qu’un mystérieux corbeau vienne semer le trouble au château. L’occasion pour Maigret de faire remonter ses souvenirs d’enfance à la surface. Des souvenirs qui ont l’odeur de l’eau de Cologne et le goût du roudoudou.

