Quand le roi de l’énumération se savonne la bouche !

1969, 3 ans après l’énumération concernant un certain pique-nique pluvieux (nous faisons référence ici à la sublime chanson « Les cornichons »), Nino Ferrer remet ça avec une marchande de robes,1 de pulls, de manteaux… qui aimerait bien se mettre au vert pour échapper à une clientèle qui lui mène la vie dure.

La vendeuse en question rêve d’une vie paisible au milieu « des grillons, des sillons, des buissons, des poissons »… « Des clochettes, des brochettes, des pâquerettes, des fourchettes »…

Dans les rimes en « on », le savon revient deux fois, noyé dans la houle verbale, associé aux « crayons » et aux « boulons », entre autres.

La vie à la campagne chez Nino Ferrer n’a pas l’air tellement plus sympathique que la vie en ville. Trop de mots, trop de bruits !

Bibliographie

1 https://www.paroles.net/nino-ferrer/paroles-je-vends-des-robes