Histoire d’une espionne russe aux cheveux parfumés !
Dans l’opus Le Saint ramène un héritier,1 le héros de la série, Simon Templar, dit le Saint, use de l’un de ses pseudonymes. C’est donc les aventures de Sébastien Tombs que nous suivons ici, à bord d’un cargo « mixte », le « S.S Midas », qui part des Indes en direction des Etats-Unis. Sébastien est chargé de convoyer, en toute sécurité, un savant soviétique (le professeur Kupchinsky), qui fuit vers le pays de la liberté. Sébastien doit donc jouer les anges gardiens, afin que le professeur arrive vivant à destination. Cela ne va pas être aussi simple qu’il y paraît !
Sébastien Tombs, bronzé comme toujours !
Ce bel homme est la « coqueluche de toutes ces dames » à bord du navire. Il nous est décrit comme un homme séduisant au « visage basané » (expression utilisée 3 fois dans ce roman – à la « figure basanée » ; au « visage brun » ; au « visage bronzé ») et aux « yeux bleu vif et inquisiteurs ».
Najda, parfumée
Cette femme, « d’une grande beauté », ne quitte pas d’une semelle le professeur Kupchinsky. Najda possède des mains sublimes et des « cheveux parfumés », ce qui ne manque pas d’envoûter Sébastien. Pourtant, malgré tous ses atouts physiques, Najda est une meurtrière et il s’en faudra de peu pour que le professeur échappe à son couteau meurtrier !
Le professeur Kupchinsky
Ce savant fuit les communistes et tente de rallier les Etats-Unis, afin de se mettre au service de sa future nation d’adoption.
La comtesse
Elle est « jeune et jolie » ! Elle se nomme Anzia Barbagelida, mais tout le monde a coutume de l’appeler « la comtesse » ! On pense qu’elle est redoutable, alors qu’elle est douce comme un agneau.
Et un certain Corcoran qui use de cosmétiques
Cet homme, au « visage jeune », possède des « cheveux blancs plaqués » par de la « brillantine ». Il est assassiné par une belle « blonde », « à la peau hâlée » et « aux yeux verts ». Une certaine Zora Olsen, qui décide d’éliminer son mari et l’un de ses complices, afin de se rendre maîtresse de tout un stock de diamants cachés dans des roulements à billes.
Le Saint ramène un héritier, en bref
On croyait que Simon Templar allait se mettre à pouponner ; il n’en est rien, puisque l’héritier en question est un vieux professeur soviétique passé à l’Ouest. Pas le meilleur opus de la série… Normal, les cosmétiques n’y ont que la portion congrue.
Bibliographie
1 Charteris L., Le Saint ramène un héritier, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1952, 189 pages

