Certains aiment les cosmétiques, au froid ou au chaud !

Oui, Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon, les acteurs principaux du film Certains l’aiment chaud, sorti sur les écrans en 1959, aiment tout particulièrement les cosmétiques. Il faut dire que les deux protagonistes de l’affaire (deux musiciens obligés de se déguiser en femmes pour éviter le chômage et fuir la mafia qui veut leur peau car ils ont été témoins d’un règlement de compte) vont avoir besoin d’une bonne couche de maquillage pour arriver à donner l’illusion. Engagés dans un orchestre féminin, notre duo découvre la réalité féminine, ses avantages et ses inconvénients.

Les cosmétiques jalonnent l’histoire ! Donc forcément, on a adoré !

Marilyn et son flacon de shampooing !

Pour se remonter le moral qui n’est pas très haut Marilyn boit un peu. En cette période de prohibition, elle cache, entre autres, une partie de sa réserve d’alcool dans son flacon de shampooing. Qui irait chercher là ?

Marilyn et son tube de rouge à lèvres !

Marilyn devient l’amie de Josephine (soit Tony Curtis déguisée en femme) ; les deux copines sont très liées et échangent leurs rouges à lèvres.

Marilyn et son tube dentifrice !

Pauvre Marilyn… Elle ne tombe que sur des mufles qui lui piquent ses économies et la laissent au petit matin, seule et abandonnée, devant son tube de dentifrice complètement vidé !

Jack Lemmon et son huile solaire

Lorsque Marilyn propose d’aller à la plage, Jack Lemmon qui a visiblement oublié un détail (difficile de cacher sa masculinité en maillot de bain) s’enthousiasme pour le projet. Tony Curtis tente de le retenir, puis voyant qu’il n’y a rien à faire, l’encourage à ne pas oublier de mettre de l’huile solaire !

Tony Curtis et son bain moussant !

Evidemment, Tony Curtis tombe amoureux de la belle Marilyn (Alouette !). Afin de pouvoir la séduire, il se transforme en milliardaire. Aussi, lorsqu’il faut redevenir Josephine, n’a-t-il que le temps de se jeter, tout habillé, dans une baignoire remplie de bain moussant !

Certains l’aiment chaud, en bref

Désopilante scène du tango, menée de main de maître par un Jack Lemmon, complètement survolté et totalement imprégné de son rôle. Une perruque, une bonne couche de fond de teint, un peu de poudre de riz et de l’eye-liner, ces Messieurs sont presque convaincants… si l’on n’y regarde pas de trop près !