Avec Simon Templar… on est dans le bain !

L’ouvrage Le Saint à Londres consiste en une série de 3 nouvelles.1 Le Saint (Simon Templar) va ainsi affronter un maître-chanteur surnommé le Scorpion (celui-ci a inventé un drôle de système qui permet le dégagement d’un gaz soporifique, quand on appuie sa tête au dossier d’un certain fauteuil !), puis il va courir après une petite fortune en diamants !

Entre les coups, Simon se repose dans sa maison londonienne, dans un bain apaisant, près de sa fiancée Patricia.

Un tenancier de cabaret cosmétiqué !

M. Bird est l’heureux propriétaire du cabaret « Le nid » ! Tout se passerait au mieux, s’il n’y avait un vilain personnage, connu sous le nom du Scorpion, qui ne venait le taxer régulièrement.

Ce M. Bird possède des « ongles soigneusement vernis » et une « moustache teinte » ! Le Saint va s’occuper du Scorpion à sa manière !

Un Simon Templar parfaitement astiqué

On apprend dans cet opus que le Saint se lève habituellement très tard ; « vers midi » il sort de « son bain » et s’occupe de ses affaires. Il faut dire qu’il est rarement couché avec les poules ! Pourtant, il arrive qu’il soit un peu plus matinal et, dans ce cas, on peut le trouver dans « sa baignoire » vers 8h30 !

Une maison truquée avec tout le confort

Le Saint a acheté trois maisons du même pâté de maisons, ce qui lui permet d’entrer par une porte et de filer en douce, lorsque la police surveille ses faits et gestes.

Une maison avec une belle salle de bain, car le Saint raffole prendre des bains et il n’hésite pas, d’ailleurs, à recevoir l’inspecteur Teal, en robe de chambre. « Il entra dans son bain, se plongea brusquement dans l’eau, ressortit après quelques secondes et s’enveloppa dans une épaisse robe de chambre bleue […] ». Qui pourrait penser que cet homme qui semble sortir tout droit de son lit, puis de sa baignoire, a passé sa nuit à courir l’aventure ? Le bain… un alibi en béton !

Dans la foulée, le Saint en profite pour « se raser » !

Le Saint à Londres, en bref

Cet opus ne croule pas sous les détails cosmétiques. On y croise, toutefois, un amoureux du vernis à ongles et de la teinture moustachière ! Et bien sûr un Simon Templar, toujours aussi séduisant, toujours aussi adepte de la propreté !

Bibliographie

1 Charteris M., Le Saint à Londres, 10/18, Christian Bourgeois Editeur, 1989, 189 pages